Arle chap. 35 et 36 par Maren Trutmann
Résumé de 2 chapitres :
Chapitre 35 : Après
la messe : Les parents et élèves conversent par petits groupes avec les prêtres
et les professeurs dans la cour du collège. Julien et ses copains simulent des
combats et ils commencent à se donner des manchettes ou de se faire des croches
pieds. Quand ils ont fini, Mme Quentin est en colère contre Julien, parce que
sa veste a une manche déchirée. Julien et Bonnet rient.
riche de la ville, le
Grand Cerf. Dedans il y a beaucoup d’officiers de la Wehrmacht. Après que les
Quentins et Bonnet ont commandé, deux miliciens sont entrés et inspectent les
tables. Ils veulent voir les papiers d’un vieillard qui venait juste de
demander l’addition. Il est juif. Les miliciens lui demandent s’il sait que ce
restaurant est interdit « aux youtres ». Le maître d’hôtel s’avance
et dit que cet homme vient ici depuis vingt ans et qu’il ne peut pas le mettre
à la porte comme ça. Le milicien le menace de faire révoquer sa licence. Un
officier allemand se lève et dit aux miliciens qu’il veut qu’ils foutent le
camp. Alors les miliciens s’en vont et Julien demande à sa mère si, vraiment,
ils n’ont pas de Juifs dans la famille.
Pourquoi
ce chapitre est-il important ?
Chapitre 35 : Le
Chapitre 35 est très court, mais il montre encore une fois que les enfants ne
sont pas conscients de la gravité de la guerre. Ça veut dire que les enfants
n’ont pas vraiment peur. Ils imitent les soldats et ils arrivent même à en rire.
Chapitre 36 : Dans la scène du restaurant, on peut
remarquer que la population française ne tient pas aux lois racistes, antisémites. Parce que la majorité des
visiteurs du restaurant ne trouve pas que le juif doit sortir.
C’est cette scène exactement qui fait peur à Bonnet, parce qu’il a vu ce
qui se passerait, si les miliciens apprenaient qu’il est un Juif.
Le fait que Bonnet soit au restaurant avec la famille de Julien prouve
qu’ils sont maintenant officiellement amis.
Explications/interprétations/recherches
:
1. Au
Chapitre 35 les prêtres parlent comme si de rien était avec les professeurs et
les parents d’élèves qui ne sont pas au courant que l’internat héberge des
enfants juifs. Cela montre que les prêtres avaient des valeurs anti-racistes et
qu’ils étaient fidèles en leur croyance et leur tolérance. Malgré leur
différance religieuse, les prêtres catholiques ont aidés les juifs.
2. Dans le
chapitre 36 on voit que la plupart de la population française n’a pas de
problème avec les Juifs. Ils ont peur d’avoir un Juif dans la famille comme
Julien, mais ils ne comprennent pas vraiment la haine contre les Juifs.Avant
que la France ne soit occupée par les Allemands, ils faisaient partie des
« alliés », c’est-à-dire des pays en guerre contre l’Allemagne du 3e
Reich.
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