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Traduction:Le plus sage fils (corrigé) par Thierry Albert


Le  plus sage fils
 Il y a longtemps, il y avait un homme qui avait trois fils. Un jour, il a tombé malade et il a leur venir ses fils. Il voulait savoir lequel de leur soit le plus intelligent, parce qu’il voulait lui confier tous ses biens. Il donnait chacun des pièces de monnaie et il a leur demandé pour acheter avec ça un cadeau pour lui, qui puisse remplir tout une salle.

Le plus vieux fils a pensé, qu’il n’y avait rien de plus facile que ça. Donc il n’a pas essagé longtemps de chercher. Arriver en marché, il a acheté une grande botte de paille. 
En ce qui concerne le deuxième fils, ce pensait un peu plus, et, il s’est décidé d’acheter un grand sac plein de plumes magnifiques. Lesquelles, (ainsi) il croyait, que les deviennent sûrement remplir une salle. 
Le troisième fils prenait son tout temps, jusqu’il trouvait finalement quelque chose, qui paraissait se correspondre à  ses vœux, et la quelle pourtant n’était pas chère. Le lendemain, les trois fils se rendaient à son père. Bien sûr, chacun espéraient, que son cadeau serait assez grand pour remplir une salle vide.
Mais ni la paille de plus vieux fils ni les plumes du deuxième fils ne suffisaient pour la remplir. Alors le plus jeun fils avançait lentement. «Qu’est qu’il a pu acheter ? », se demandaient le père et les frères avec la curiosité que l’on peut s’imaginer. Quelle grandeur était leur étonnement, quand il tirait une bougie et des allumettes de sa poche. Il allumait la bougie et il mettait la approfondie dans le milieu de la salle, que bientôt animait avec une lumière chaude.
La fin d’histoire n’a pas besoin d’être racontée parce que tout le monde peut la deviner facilement.

Grammaire 
1. «Qu’est qu’il a pu acheter ? », se demandaient le père et les frères avec la curiosité que l’on peut s’imaginer.
La difficulté de cette phrase est la constellation des verbes et le « curiosité ».
2. Bien sûr, chacun espéraient que son cadeau soit assez grand pour remplir une salle vide.
Le problème était le subjonctif et les virgules.
3. Le troisième fils prenait son tout temps, jusqu’il trouvait finalement quelque chose,  laquelle paraissait se correspondre à  ses vœux, et laquelle pourtant n’était pas chère.
Les participes réfléchis n’étaient pas facile et l’imparfait.
 Mes Pensées 
Je pense, que c’est une histoire intéressante, puisque elle montre l’image qui est typique pour une histoire comme ca. C’est une histoire ironique parce que le plus jeune fils « a gagné» tout en sachant que personne a pensait ça. L’histoire montre aussie que les personnes, qui prennent du temps pour penser ont toujours en avantage.

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